jeudi 11 octobre 2007

Con de francés (prononcer {kudefransEs})

Les français ne savent plus quoi inventer pour essayer de freiner notre formidable expansion. En effet, c'est par des petits gestes que l'on pourrait croire sans conséquence mais qui témoignent bien de leur volonté qu'ils essayent de nous grignoter.
Un petit exemple.
L'autre jour, j'étais chez une de nos proche collaboratrice, la charmante Laurence Meyer, et nous feuilletions ensemble un plan de la ville de Bordeaux fait pour les étudiants. C'est par un pur hasard que je tombe sur la rue de "lanourous". Et là, cette infamie me saute aux yeux. En effet le vrai nom de cette rue est lamourous dérivé de l'amourous lui même francisé de l'amoròs qui se traduit, vous l'aurez deviné, par amoureux.
Oseraient-ils nous transformer le symbole même de l'Amour en un dérivé plus proche de l'anus. Et c'est là que le bas blesse, en effet voilà un bien méchant procédé qui fait descendre bien bas, une rue qui ne se vente que de sentiments hauts; même si le haut entraînasse souvent le bas, et fasse tomber les bas trop bas. N'aller par crier tout haut cette parole que je n'ose vous dire qu'à vous tout bas car vous êtes assez hauts pour savoir que je me bats contre les coups bas.

Trêve de jeu de mots,
si je vous cite ce bien vilain exemple,
c'est pour que soit éclairée votre lampe,
que vous sachiez voir là où le français,
essaye d'effacer l'occitan bien nommé.
L'immonde salopiaud.

La langue d'òç fait partie de leur culture et si, courroucés par son succès , il tente de la faire oublier, bien vite ils verront que croyant faire une révolution, ils ne font en réalité que tourner en rond. ( voir étymologie de révolution).
Jean-Daniel Rey

2 commentaires:

Anonyme a dit…

JD Rey... Hum hum, blague qu'on ne peut pas comprendre pour un article qui dénonce avec brio l'engrenage d'assimilation dans lequel la logique de la langue unique nous entraîne.

Anonyme a dit…

Bravo monsieur Rey, c'est avec un réel plaisir que je lit vos articles, plein d'enthousiasme pour notre chere patrie la Gascogne, et sa langue si belle et si chantante.
Je vous encourage vivement a continuer, et je vous envoie, de mon Béarn lointain, mes sinceres félicitations.